Posté par Normandie Tourisme aujourd'hui à 09:13
Données issues de la Base de données touristique régionale, départementale et locale normande.
Château de Silleron / Eglise d'Iclon
76740
Angiens
Expositions à Angiens dans le cadre du festival du lin :
> Hameau de Silleron, Chapelle du Château de Silleron : Gladys sauvage
Pour subvenir aux besoins mondiaux, faute de rentabilité, la dentelle aux fuseaux a été automatisée pour le marché du prêt-à-porter. Selon l’artiste gladys sauvage, construire une dentelle au XXIème siècle est un moyen de rejeter une
logique de productivisme et de consumérisme en oeuvrant lentement, minutieusement et avec passion. Questionner ce matrimoine, c’est chercher à comprendre la place du travail des femmes dans une société patriarcale.
De la finesse de la fibre textile à la dureté du bois, de la délicatesse au machinisme, son travail consiste à glaner, décomposer, reconfigurer pour questionner vivants et artefacts qui font notre écosystème. Sous une esthétique
organique, gladys sauvage propose des récits fictionnels de fusions entre corps, matière textile, outils et machines.
> Château de Silleron : Jean-Claude CHUPIN
Surfaces de contact
Ma démarche repose sur des correspondances entre peinture et musique. Je crée des formes que j’utilise comme un alphabet, en les associant selon des méthodes dérivées du langage musical : la
gamme, la transposition, le rythme ou la polyphonie.
Le Flux et le Reflux, musique descriptive de G.P. Telemann, est à l’origine d’un ensemble de cinq peintures où des couples d’opposition (jaune bleu, plein/vide, haut/bas) traduisent le mouvement de va-et-vient perpétuel de l’eau.
Une autre série évoque les couleurs vibrantes d’un champ de lin en fleurs. Sept couleurs, sept formes et sept motifs appliqués sur toile de lin avec des outils-sculptures se superposent et se décalent d’un support à l’autre. Accrochées en extérieur, ces peintures de grand format entreront en dialogue avec les éléments.
> Hameau d’Iclon, Église d’Iclon : Arnaud MARGERIS
3 coups de corde
L’écho d’un souvenir - d’une chanson - résonne, de trois cordes pincées sur le métier à tisser.
Morceaux d’histoires éparses, joués sur l’instrument. La chaîne tendue est le sillon des labours après la moisson d’été.
Sur la trame, peinte, l’ombre de l’arbre sous lequel nous dormions et ces fleurs que nous y cueillions sèment, brochées, mon vieux sur-gilet.
Planes illusions sur la toile, chantées à chaque pincement de fil Pâles illusions sur la toile, gravées à chaque battement de peigne.
Les images déferlent jusqu’au dernier coup de navette, dernier coup de corde, la chanson se meurt, emportant avec elle
le souvenir de ce paysage lointain.
Tableau doré.
Arcadie égarée.
Expositions du vendredi 3 au dimanche 5 de 10H à 18H30